à propos

Créé par Maxime Bobo et Etienne Ziemniak en 2010 lors d’une tournée à Berlin en duo saxophones-clavier/batterie, Vocuhila joue une musique basée sur la répétition de motifs mélodiques et rythmiques et leur utilisation comme point de départ et d’ancrage de l’improvisation.

A partir du duo initial influencé à la fois par le free jazz et les musiques de second line de la Nouvelle-Orléans, Vocuhila s’est développé sous différentes formules :

– Vocuhila Trio, le trio acoustique sax alto/contrebasse/batterie qui joue un free jazz contemporain inspiré notamment par la musique d’Ornette Coleman, Jemeel Moondoc, Charles Gayle, Jimmy Lyons, Joe et Mat Maneri.

– Electric Vocuhila, la version électrique avec saxophones, clavier, guitare, basse et batterie qui se concentre sur des rythmiques et des sonorités influencées par les musiques de marching band de la Nouvelle Orléans, le free funk du Prime Time d’Ornette Coleman ou de James Chance & the Contortions et diverses musiques urbaines africaines comme le high-life, la Jùjú music ou l’éthio-jazz.

– le Electric Vocuhila Guitar Band, extension d’Electric Vocuhila à deux guitares, qui a vu le jour en octobre 2014 au Petit Faucheux après une résidence de création et avec le soutien de la Région Centre.

Que ce soit en duo, en trio (parfois avec des invités) ou en électrique, Vocuhila se produit régulièrement depuis 2010 en France ( Le Carré Bleu (Poitiers), Jazz à Luz, Petit Faucheux (Tours), Le Périscope (Lyon), Le Chat Vert (Rouen), L’Impro (Toulouse), Sunset (Paris) etc…) et en Allemagne ( Berlin, Hannovre, Leipzig, Hambourg ).

Après un premier EP en duo sorti en 2011 et plusieurs morceaux publiés sur Audition Records (Berlin), Vocuhila a sorti au printemps 2013 son premier album en trio sur le Petit Label (Caen) et son premier album en électrique.

Vocuhila Trio et Electric Vocuhila font partie du Capsul Collectif.

 

Ensemble protéiforme (né en duo à Berlin en 2010, élargi hier en trio, aujourd’hui en quartet et demain en quintet), biberonné au Petit Faucheux de Tours, Vocuhila a su ne jamais trouver sa voie. Trop de trajectoires possibles, autant de carrefours et une fâcheuse tendance à toujours bifurquer vers d’autres ailleurs. Ornette, Ayler, James Chance, le free, la funk, l’ethio-jazz, les States, l’Afrique, le Chinonais… Autant de terrains de jeu, plus que des influences, pour ces insatiables qui ne s’arrêteront certainement pas en si bon chemin.

Des gars branchés quoi. Survoltés même ! De l’énergie à revendre, un bagage technique qui leur autorise tous les courts-circuitages et une musique à vous faire sauter les plombs en abandonnant toute résistance… Une dose d’harmolodie, de l’improvisation en vol libre au-dessus de beats quasi électro, des motifs mélodiques et rythmiques répétitifs, un trait de vrai jaze, des riffs un peu métal… le tout parfaitement agencé dans un désordre total.

Jazz à Poitiers

 

« …un libre contrepoint de tous les instants qui prolonge l’héritage du trio d’Ornette Coleman de façon inespérée et progresse comme par petites rafales successives, singulièrement pénétrantes. « 

Franck Bergerot pour JazzMagazine – Jazzman à propos de l’album du trio « Diatonic Calls »

 

« La journée se termine sous les voûtes de la Maison de la vallée avec un groupe survolté. On le serait à moins lorsque, comme Electric Vocuhila, on s’exprime dans un idiome free funk dont les grooves sont parfois empruntés à l’ethio-jazz, à d’autres moments issus des second line de La Nouvelle Orléans. Sans ambiguïté, Electric Vocuhila se place sous les auspices du Prime Time d’Ornette Coleman. Une bonne dose d’harmolodie, de l’improvisation libre au-dessus de beat quasi techno, des boucles asymétriques jouées à deux saxophones façon Roland Kirk, autant d’ingrédients qui rendent leur musique éminemment festive. Le public ne se prive d’ailleurs pas pour danser jusqu’à en perdre haleine, show devant. »

Ludovic Florin pour JazzMagazine – Jazzman à propos du concert d’Electric Vocuhila au Festival « Jazz à Luz » Luz-Saint-Sauveur (65) le 13 juillet 2014

 

Une bonne dose d’harmolodie, de l’improvisation libre au-dessus de beat quasi techno, des boucles asymétriques jouées à deux saxophones façon Roland Kirk, autant d’ingrédients qui rendent leur musique éminemment festive. Le public ne se prive d’ailleurs pas pour danser jusqu’à en perdre haleine, show devant. – See more at: http://www.jazzmagazine.com/index.php/le-jazz-live/1-le-jazz-live/792-jazz-a-luz-2014-2#sthash.fnHbypVH.dpuf
La journée se termine sous les voûtes de la Maison de la vallée avec un groupe survolté. On le serait à moins lorsque, comme Electric Vocuhila, on s’exprime dans un idiome free funk dont les grooves sont parfois empruntés à l’ethio-jazz, à d’autres moments issus des second lines de La Nouvelle Orléans. Sans ambiguïté, Electric Vocuhila se place sous les auspices du Prime Time d’Ornette Coleman. Une bonne dose d’harmolodie, de l’improvisation libre au-dessus de beat quasi techno, des boucles asymétriques jouées à deux saxophones façon Roland Kirk, autant d’ingrédients qui rendent leur musique éminemment festive. Le public ne se prive d’ailleurs pas pour danser jusqu’à en perdre haleine, show devant – See more at: http://www.jazzmagazine.com/index.php/le-jazz-live/1-le-jazz-live/792-jazz-a-luz-2014-2#sthash.fnHbypVH.dpuf
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Luz Saint-Sauveur, Club Maison de la vallée, 0h30
Electric Vocuhila
Maxime Bobo (as), Boris Rosenfeld (elg), François Rosenfeld (elb, perc), Etienne Ziemniak (dm).
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Electric Vocuhila
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Electric Vocuhila
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« Voilà du jazz tellurique, engagé corps et âme dans une course de fond mais toujours à la limite de la rupture, de l’excès. Ce trio fusionnel projette un jazz libre, très libre, lyrique et joyeux, quasi chamanique mais toujours clair. Plus que jamais nécessaire en ces temps de musiques trop souvent formatées et prévisibles. »

La Fabrica’son

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  1. Jazz Migration | Clap'Coop - 15 novembre 2015

    […] https://vocuhila.wordpress.com/about/ Playlist Jazz Migration 2016 […]

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